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À l’issue du premier tour des élections municipales à Lunel, Anthony Belin affiche sa satisfaction quant au résultat obtenu. Le candidat souligne toutefois un élément marquant de ce scrutin : une abstention dépassant les 40 %, révélatrice selon lui d’un désengagement préoccupant des électeurs.
Il insiste également sur un rejet massif de la municipalité sortante, estimant que près de 70 % de la population ne soutient plus l’équipe en place.
Dans la perspective du second tour, Anthony Belin pose un cap stratégique sans ambiguïté : rassembler les électeurs de la droite et du centre derrière sa candidature.
Pour lui, il s’agit de la seule alternative crédible pour battre à la fois le pouvoir en place et les forces de gauche. Son message est direct : créer une dynamique d’union pour offrir une nouvelle trajectoire à la ville.
Le candidat identifie un levier clé pour la suite de la campagne : la mobilisation des électeurs absents du premier tour.
Sa stratégie repose sur une présence renforcée sur le terrain, avec une multiplication des rencontres locales et un discours centré sur la responsabilité citoyenne : redonner aux habitants le pouvoir de décider de l’avenir de Lunel.
Anthony Belin rappelle qu’il s’agit de sa première élection municipale, menée sans soutien de parti national. Une position qu’il assume, mettant en avant une candidature indépendante, sans étiquette.
Cependant, il souligne disposer d’un socle électoral structuré, notamment avec une part significative d’électeurs issus du Rassemblement national déjà mobilisés, et une réserve de voix qu’il entend convaincre dans l’entre-deux-tours.
À quelques jours du second tour, la bataille se joue désormais sur deux fronts : convaincre les indécis et mobiliser les abstentionnistes.
Pour Anthony Belin, l’équation est simple mais exigeante : transformer une dynamique de premier tour en véritable coalition électorale capable de faire basculer la ville.
Journaliste : Pierric-Joël LOUBAT